"L’adult-enfant, massif, tout en talent et en action. Et de plus, il se permet de faire des pieds de nez à la poésie avec des titres jubilatoires..."Dominique Vital, Auteur, Juin 2006
L’art brut apparaît vers 1950 avec DUBUFFET, TAPIES, et le groupe COBRA (Copenhague, Bruxelles et Amsterdam), APPEL, CORNEILLE, ALECHINSKY, JORN etc.…. Art brut, nom trouvé par DUBUFFET, Pour bien insister sur le refus de tout esthétique, de tout raffinement et marquer au contraire une préférence pour le caractère enfantin et naïf.
L’art brut à la croisée des chemins
plus ou moins complémentaires et polémiques. Dadaïsme,Primitif, Surréalisme, Singulier,
Provocateur, Naïf,Minimaliste, Pauvre. Art pictural, voire sculptural. C’est une fusion malgré soi. Un besoin de donner du relief et du mouvement, de sortir du tableau pour faire l’école buissonnière.
João Paulo Henriques, y met sa patte pleine d’humour mais aussi de gravité rentrée. L’adult-enfant, massif, tout en talent et en action. Et de plus, il se permet de faire des pieds de nez à la poésie avec des titres jubilatoires : Parapluie volant, La balance bien/mal, Le garçon rose, Réunion inopinée, La petite fille diabolique, Je t’attrape etc.… João Paulo Henriques a donné rendez-vous au surnaturel, aux fées, aux gnomes, aux elfes et autres anges déchus qui se cachent dans les matériaux qu’il récupère et qu’il affectionne : papier, chiffons, sable, terre, voire moquette… Il met en vie un monde bien à lui, c’est de l’art brut, brut de l’art. Bravo l’artiste. Dominique Vital, Auteur, Juin 2006